Sur combien de photos ?

Tu as raison. Je suis d’accord avec toi, on fait de super photos avec un téléphone maintenant (du moins on peut).

Mais sur combien de photos n’es-tu pas présente ? Sur combien de photos ne vois-t-on pas le sourire avec lequel tu regardes tes enfants ? Le regard que tu leur porte, tes bras qui les enveloppent, ta bouche qui les couvre de bisous? Vos mains qui s’entrelacent?
Dis moi, sur combien de photos ne voit-on pas ça ?

Ne serait-ce pourtant pas ce que tes enfants voudraient voir plus tard ? N’est-ce pas ce que tu aimerais garder de cette période où le temps défile à toute vitesse…?

J’ai une merveilleuse nouvelle pour toi si tu souhaites vous offrir ce précieux cadeau à toi et ta famille. J’aime faire ceci avec beaucoup d’amour et de douceur et propose des moments à passer ensemble pour créer ces images avec vous.

Je te laisse découvrir ce que je propose juste ici.

A très vite.

Amandine.

C’est vous le spécialiste !

Vous êtes les spécialistes de votre/vos enfant(s).


Vous connaissez ce petit truc qui le fait rire à coup sûr, vous connaissez les endroits où il se sent le mieux, les moments de la journée qu’il préfère, les histoires qu’il adore écouter, les jeux qu’il sort en boucle en ce moment, les questions auxquelles il répondra forcément oui, les petites techniques pour l’apaiser, pour l’endormir. Et puis parfois vous ne savez pas, et il n’y a rien de plus normal, c’est humain. Mais lors des reportages photos, vous êtes les spécialistes de votre famille et c’est vous qui me guidez à capturer vos liens tels qu’ils sont naturellement, afin que vous découvriez à quel point ce que vous avez là, juste sous les yeux, est absolument magique.

Je suis la spécialiste de l’image, des couleurs, du cadrage, de la mise au point, de la lumière naturelle, de la discrétion, de la sensibilité, du regard bienveillant, pour remarquer les tout petits détails de vos grands souvenirs.

Alors on se retrouve au milieu pour créer ensemble votre patrimoine visuel, des images fortes de sens, celles qui traverseront les générations pour que chacun puisse entrevoir un peu plus de son histoire🌳

Alors on se rejoint où?? 🌼

Je vous laisse découvrir ce que je propose juste ici.

A très vite

Amandine

Promettez-moi d’être fier.es

Et avec le sourire s’il vous plaît !

Gérez le développement d’un enfant totalement dépendant. Sa bonne alimentation. Sa santé. Ses petits bobos. Son cerveau immature. Sa sécurité. Faites lui des activités d’éveil. Allez dehors pour qu’il découvre la nature. Accompagnez le dans ses émotions. Rassurez le lors de ses réveils nocturnes….
Reprenez votre vie là où vous l’aviez laissé, soyez à l’heure au travail, aussi investi,aussi concentré. Ne montrez pas que vous êtes epuisé.e. Tenez votre maison dans un état acceptable . Soyez aimable envers toutes les personnes que vous croisez. Ne vous plaignez pas trop. Lancez le 3000ième lave vaisselle et la machine à laver en oubliant pas d’y mettre le 5ème body de la journée…

Et tout ça avec le sourire s’il vous plaît.

Non non je vous assure c’est pas possible tout ça à la fois. Ça paraît si simple pour certains mais c’est juste une façade. Vos émotions sont légitimes face à cette charge mentale de parents, prenez en soin, écoutez les ainsi que votre corps. Mais aussi, soyez fier.es de tout ce que vous faites chaque jour. Oui oui, même si la maison n’est pas rangé à la fin de la journée ou que vous êtes arrivés en retard au boulot aujourd’hui.

(Rappel à moi-même pour les jours où j’en aurais besoin)

Aventures lactées

CONFIANCE. Tu es ce qu’il y a de mieux pour lui.

A Maylis qui s’est faites giflée dans l’espace public en allaitant, aux mamans qui se sont vues humiliées, interdit de nourrir leurs enfants et toutes celles qui se sentent obligée de s’isoler pour donner ce qu’il y a de plus naturel à leur enfant.

C’est quand même ironique que ce soit moi qui vienne parler de confiance alors qu’il me semble que c’est la chose qui me manque le plus au monde en ce moment mais je me souhaite de la trouver cette fameuse confiance et c’est ce qu’ENSEMBLE nous avons décidé de souhaiter à chacun des parents qui subissent chaque jour les regards jugeant sur leur choix. ENSEMBLE nous avons partagé, échangé, joué, rigolé, mangé, monté, descendu les escaliers, couru. Nous avons simplement vécu ce moment pleinement ENSEMBLE en confiance en acceptant nos différents choix.
Le mouvement artistique initié par Ana Ki #jaifaimjemange se voulait rassembler les familles pour la liberté de nourrir dans l’espace public que ce soit au biberon, au sein, à la cuillère… et particulièrement normaliser le sein nourricier qui aujourd’hui est bien trop sexualisé.

Ce moment était bien plus que ça finalement et ce que j’en retient ce sont ces regards bienveillants qui se sont posé par ci par là, sur les enfants mais aussi sur les autres parents.

J’aimerais que chacun puissent voir ce regard se poser sur lui.
Je le souhaite pour chacun de nous et particulièrement aux personnes qui réagissent si brutalement à cet acte naturel.
Partout où il manque de l’amour, naît la haine.
Seulement « on peut faire beaucoup avec la haine, mais encore plus avec l’amour » (Shakespeare)
Alors je continuerais à propager l’amour, à rassembler pour se rappeler que nous ne sommes pas seul.es, à vous montrer mon regard qui déborde d’empathie pour vous faire remarquer ces petites choses qui pourtant peuvent déplacer des montagnes.

Merci encore à toutes les personnes qui sont venues ce jour-là dans notre belle ville de Montluçon.
A toi mama qui vit les premières années des ton/tes enfants, tu n’es pas seule, nous sommes derrière toi ❤

J’ai une bonne nouvelle, tu es photogénique !

Photogénique est composé étymologiquement de deux parties qui signifient « engendrer » et « lumière ». Quelque chose de photogénique est donc quelque chose qui engendre de la lumière, qui la reflète, donc…tu es photogénique.

L’idée que quelqu’un puisse rendre d’avantage beau sur une photo qu’une autre personne ne me convainc pas du tout. Selon moi, nous sommes tous beau. Et d’ailleurs la beauté est un vaste sujet qui ne se discute pas vraiment, chacun ayant sa propre sensibilité.

Mais je peux comprendre ton point de vue. J’ai d’ailleurs eu le même pendant longtemps, bercée par les normes sociales, les préjugés à l’école, les mots au quotidien quant à mon physique. Je me suis longtemps battu contre mon corps, je l’ai détesté, je l’ai insulté, et je l’ai même maltraité.

Puis j’ai compris…

J’ai compris qu’il représentait ma maison pour toute la vie, qu’il me permettait de faire des choses extraordinaires allant de sentir une fleur à donner la vie.

J’ai compris que je méritais de l’aimer, que de dire que je l’aimais n’était pas un acte de narcissisme.

J’ai compris que bien que je ne corresponde pas aux mensurations des Miss France, cela ne faisait pas de moi quelqu’un d’anormal.

J’ai compris que les paroles avec lesquelles on me décrivait, et avec lesquelles on me décrit encore aujourd’hui ne sont que le reflet des propres complexes des personnes qui les utilisent.

Alors tu vas me dire..ouais…ok mais comment tu en es arrivé là, à vraiment intégrer tout ça, à vraiment le penser ?

Beaucoup de facteurs se sont entremêlés dans ma vie pour en arriver là ; lectures, rencontres, épreuves de la vie, méditations… mais aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un aspect en particulier et c’est la photographie de portrait.

Oui, parce que bien que mon endroit favori soit derrière l’objectif, j’ai appris et j’apprends encore beaucoup à être devant de temps en temps.

Cette histoire c’est celle de deux amies passionnées de photos qui s’amusaient tous les ans à faire un portrait l’une de l’autre. C’est celle de deux amies qui se retrouvaient dans un parc, souvent le même, et qui discutaient, rigolaient, chantaient, dansaient tout en prenant des photos. C’est des heures de temps à juste être soi sans filtre, à prendre le temps de vivre dans l’instant. C’est des moments de bienveillance où chacune n’était pas là pour juger l’autre, où chacune respectait la personne en face et lui donnait tout l’amour qu’elle méritait à travers ses photos. En fait, chacune laissait la place à l’autre d’exister.

Et vous savez quoi ? Ces portraits ils représentent tellement qui je suis au fond qu’ils m’ont bouleversé. Je ne m’en suis pas rendu compte sur le coup, il m’aura fallu beaucoup de recul mais aujourd’hui quand je les regarde, je l’ai chéri tellement. Ils m’ont permis de m’accepter telle que j’étais, de me rendre compte que j’avais de la valeur, que je n’étais pas cette personne que l’on me décrivait en parlant de moi. Que j’étais simplement moi.  

Ces portraits, ils ont eu l’effet d’un reflet, ils ont eu le pouvoir de me montrer à quoi je ressemblais en mettant des lunettes de la bienveillance.

Aujourd’hui, alors que j’ai appris à porter ces lunettes sur moi-même, j’ai envie de vous les prêter, juste un instant et qui sais ? Vous pourrez peut-être les porter un peu plus longtemps.

Partante ?

Naïf comme un enfant

On dit souvent d’un enfant qu’il est naïf, on lui répète « tu comprendras quand tu seras grand ». Mais je crois une chose, c’est que c’est plutôt nous qui avons tout à apprendre d’un enfant, un enfant est tout sauf naïf, il vient dans ce monde aussi pur que possible, avec un amour infini pour ce qui l’entoure (les autres et la nature), avec une soif de découverte infinie, et on ne peut pas en dire autant de tous les adultes. 

C’est en demandant à mes proches comment j’étais quand j’étais petite que j’ai découvert que j’étais à l’aube de retrouver cette petite fille après l’avoir « perdu » sous un tas de normes sociales et de pensées limitantes. En m’interessant de nouveau à mon histoire, j’apprenais que j’étais une petite fille calme et timide, que je préférais rester au calme à la maison et que je restais toujours intéressée par ce qui m’entourait. Mes grands-parents m’observaient toujours en train de penser à quelque chose et se demandaient bien à quoi je réfléchissais, à vrai dire, j’aimerais beaucoup le savoir aussi. Ils se souviennent aussi que je prenais beaucoup de plaisir à aller à la bibliothèque où je trouvais des livres, des disques et ça je me souviens n’avoir plus aucun intérêt pour ces choses jusqu’à l’âge de 20 ans…

Lorsqu’on est enfant, on est encore inconscient de la « vie d’adulte », les factures, le travail, les problèmes… mais pourquoi voulons-nous de cette vie d’adulte, pourquoi obstinons-nous à vouloir rentrer dans ce moule ? Surement, car ne pas l’être nous rend si différent, et la différence n’est pas la bienvenue dans notre société, elle est vite critiquée. Et si pourtant c’était le moyen de changer les choses ? Alors je voudrais redevenir aussi « naïf » qu’un enfant, m’émerveiller à chaque chose que je découvre, redécouvre, aimer véritablement chaque personne, ne pas avoir peur de sauter, de se salir dans la terre, ne pas avoir peur d’essayer quelque chose de nouveau, juste apprendre avec l’esprit d’un enfant. 

Retrouvons cet enfant intérieur et permettons aux futures générations de ne jamais le perdre de vue.